Comment mettre fin aux conflits entre frères et sœurs

Par Maman Florence, le 2 septembre 2020

Avoir deux jeunes enfants Ă  surveiller peut vous faire sentir plus comme un arbitre de boxe que comme un parent. Mais il existe quelques moyens d’arrĂŞter et d’empĂŞcher les combats entre frères et sĹ“urs… rapidement !

FĂ©licitez vos enfants lorsqu’ils se comportent bien entre eux


La meilleure façon de prĂ©venir les combats entre frères et sĹ“urs est de les encourager Ă  ĂŞtre bons entre eux. Pour cela, vous pouvez , par exemple, donner Ă  vos enfants des petits goĂ»ters de rĂ©compense. Faites des compliments discrets lorsque vous voyez vos enfants travailler ensemble, s’entraider ou rĂ©gler un diffĂ©rend sans que ça ne se transforme en bagarre (et rendez ces compliments encore plus efficaces en “bavardant” Ă  ce sujet – c’est une technique super efficace, qui consiste Ă  faire leur Ă©loge Ă  quelqu’un d’autre (comme parler Ă  grand-mère au tĂ©lĂ©phone) dans un murmure suffisamment fort pour leur permet d’entendre “accidentellement”).

Utilisez des incitations pour mettre fin aux bagarres entre frères et sœurs


Il est Ă©galement amusant d’offrir des incitations physiques pour rĂ©compenser le comportement respectueux des frères et sĹ“urs. Il est prĂ©fĂ©rable d’Ă©tablir ce plan lors d’une rĂ©union de famille hebdomadaire, afin que vos enfants connaissent les règles et que tout le monde soit alignĂ© sur les attentes. Par exemple, donnez une Ă©toile, un autocollant ou un point Ă  chaque fois qu’ils mettent la table ensemble ou jouent gentiment sans se chamailler. Et, lorsqu’ils gagnent un certain nombre d’Ă©toiles, de point – en Ă©quipe ! – ils ont la possibilitĂ© de partager une rĂ©compense ensemble. L’essentiel est de les aider Ă  se considĂ©rer comme des coĂ©quipiers qui partagent le succès de l’autre, et non comme des concurrents.

PrĂ©voyez un “temps privĂ©e” pour Ă©viter les disputes entre frères et sĹ“urs


L’une des mesures d’incitation les plus efficaces pour les enfants est… de passer du temps passĂ© avec eux! Ainsi, renforcer le “temps passĂ© en privĂ©” avec chaque enfants peut contribuer Ă  stimuler la coopĂ©ration. Le “temps privĂ©e” est un petit cadeau de 5 Ă  10 minutes oĂą vous offrez votre totale attention… cela signifie que les SMS, les e-mails et les frères et sĹ“urs ne sont pas autorisĂ©s ! Faites-le au moins deux fois par jour. C’est un excellent moyen d’enseigner la satisfaction diffĂ©rĂ©e, dont votre enfant aura besoin lorsque vous serez prĂ©occupĂ© par son frère ou sa sĹ“ur. Si vous le pouvez, accordez Ă  votre enfant un temps spĂ©cial de la part de ses deux parents. Occasionnellement, faites un temps spĂ©cial – par exemple une sortie pour manger une glace sans rivaux – je veux dire sans frères et sĹ“urs !

Utilisez des punitions pour empêcher les disputes entre frères et sœurs.


Bien entendu, les dangereuses bagarres entre frères et sĹ“urs (pincer, frapper, mordre) nĂ©cessitent l’utilisation d’une sanction, comme un temps de punition ou une amende.

Lorsque vos enfants se battent, il peut ĂŞtre Ă©vident pour vous de savoir lequel des deux mĂ©rite un temps de punition. Mais si vous n’ĂŞtes pas sĂ»r de savoir qui est le principal coupable, il est souvent prĂ©fĂ©rable de punir les deux enfants. Je sais que cela peut paraĂ®tre un peu injuste, mais voici pourquoi cela peut ĂŞtre la bonne chose Ă  faire : Premièrement, il est souvent difficile de savoir qui est vraiment la victime (parfois, l’enfant que vous pensiez innocent a en fait provoquĂ© la bagarre par des taquineries ou des railleries), et deuxièmement, cela enseigne que, peu importe qui a commencĂ© la bagarre, ils ont tous deux la responsabilitĂ© de l’avoir poursuivie.

Prenez du recul pour laisser les enfants résoudre eux-mêmes leur bagarres


Vous ne devez pas nécessairement intervenir dans toutes les bagarres de vos enfants. Les petites luttes aident les enfants à apprendre à se défendre et à être courageux. En outre, tôt ou tard, vous voudrez que vos enfants apprennent à régler leurs différends par eux-mêmes.

Aussi, tant que la lutte n’est pas agressive ou dangereuse (c’est-Ă -dire qu’elle implique des chamailleries et des beuglements, mais pas de douleur), laissez les enfants se dĂ©battre un peu avant d’intervenir.

Inspiration : happiestbaby